REVUE DE PRESSE
"Interprétée par huit chanteurs accompagnés par les musiciens de l’Ars Nova ensemble instrumental dirigés par Philippe Nahon, cette œuvre est une pure merveille. L’histoire est passionnante et tient en haleine jusqu’à la fin. Les décors très réussis et la mise en scène, réalisée par Jean Boillot, participent dès l’ouverture de l’opéra à la création d’un univers propre à l’œuvre. Les costumes, le maquillage et les masques que portent les acteurs sont stupéfiants. Tous les artistes très talentueux, chanteurs et musiciens, sont en osmose et font preuve d’une grande précision dans leur interprétation.
Cette création est donc un événement à recommander."
Ouest France, 7 novembre 2006
"Écrite pour huit chanteurs et onze instrumentistes avec bande électronique, la musique de Casken offre des miroitements sonores d’une grande force, où dominent vents et percussions, et des passages plus lyriques accompagnant un récitatif joliment modelé et très théâtral. L’ensemble Ars Nova, sous la direction précise de Philippe Nahon, exploite idéalement les ressources de l’œuvre. Une distribution de haut niveau a été réunie. Confiée à une compagnie que dirige Jean Boillot, la mise en scène est innovante. Visuellement l’ensemble est réussi (magnifiques costumes de Pauline Pô), tandis que la direction d’acteurs installe beaucoup de mouvements et de vie sur scène en rendant lisible l’évolution tragique de l’utopie.
Un spectacle fort et original, qui démontre l’efficacité des coproductions entre maisons lyriques régionales."
La croix, 9 novembre 2006
"Composée pour une formation de onze musiciens, la partition de Casken s’impose par sa densité ; fermement tramé, le tissu musical qu’elle développe n’en conserve pas moins sa clarté. Ne brandissant jamais sa virtuosité comme un étendard, refusant l’ostentation, à laquelle elle préfère la force dramatique, la musique trouve en Philippe Nahon, à la tête des instrumentistes d’Ars Nova, un défenseur pugnace.
La mise en scène lisible de Jean Boillot, jonglant avec le présent et une période historique indéterminée, s’inscrit dans une scénographie de Laurence Villerot qui se souvient de l’expressionnisme mais, dans son esthétique de l’outrance, sait s’arrêter à temps. Elle sert efficacement une œuvre originale, de celles qui peuvent réconcilier le public avec l’opéra contemporain."
Les Échos, 9 novembre 2006

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